Une grande école, mode d’emploi

Jeudi 20 novembre 2008, par Sébastien // Actualité

Voici quelques bonnes raisons de s’engager dans cette filière sélective, mais encore favorable aux candidats.

Entrer dans une grande école, c’est souvent se créer un réseau et de bons souvenirs ! Qu’elles soient sur prépa ou non, les écoles de commerce organisent une scolarité basée sur des allers-retours avec l’entreprise, des séjours à l’étranger, des activités associatives et une pédagogie dynamique. Bien sûr, toutes ne sont pas au même niveau que HEC ou l’Essec, mais le bilan est globalement favorable aux écoles de management.

1. Réseau d’anciens élèves

Ce qui frappe les esprits dans une école de com­merce, c’est sans doute le poids des anciens élèves ! Ils sont associés aux décisions de l’établissement et jouent un rôle central pour favoriser l’insertion professionnelle des promotions qui sortent ou dans le financement de l’école.

2. Réseau d’entreprises

Les grandes écoles de commerce ont noué des liens avec les entreprises, pour le recrutement, mais aussi pour des initiatives aussi variées que des chaires de recherche, des formations spécifiques, des opérations de sponsoring, etc.

3. Scolarité encadrée

Après deux années de prépa, tendues et surchargées, la grande école est un lieu où l’on retrouve une certaine liberté… contrôlée. Le taux d’encadrement est bien supérieur à ce qui est proposé dans les universités voire dans des écoles d’ingénieurs.

4. Ouverture à l’international

Encore un avantage comparatif non négligeable : la mobilité internationale. En gros, chacun des établissements recensés dans les tableaux qui vont suivre offrent des opportunités de séjours d’études sur l’ensemble des continents. Par le biais d’échanges, les élèves ont accès aux meilleures universités ou business schools.

5. Expérience professionnelle

Les jeunes diplômés sortiront avec un minimum de douze mois d’expérience professionnelle. Pour ceux qui choisissent l’apprentissage, cette durée augmente sensiblement. Essentiel à l’heure de rechercher un emploi.

6. Recherche académique

La recherche est un élément de qualité important dans le monde des business schools. Les meilleures d’entre elles produisent des travaux qui ne sont pas directement opérationnels pour les cours, mais qui contribuent à l’amélioration des enseignements ainsi qu’à une meilleure visibilité internationale.

7. Insertion

Entrer dans une école de commerce conduit souvent à trouver un emploi avant la sortie ! Avec les stages, l’apprentissage, les missions professionnelles ou les activités dans une junior entreprise, les contacts avec les recruteurs se multiplient. D’où des taux d’insertion professionnelle voisins de 100 % parmi les écoles classées.

8. Création d’entreprise

Si les écoles forment des futurs managers, elles sont de plus en plus nombreuses à soutenir les jeunes créateurs étudiants. Entre les incubateurs, les pépinières ou les cours d’entrepreneuriat, elles ont compris que leur mission était aussi de former des créateurs, pas seulement des jeunes cadres dynamiques.

9. Et le financement ?

Cela pourrait être la faiblesse des grandes écoles. Il s’avère que non, puisque les possibilités de financement pour les étudiants de grandes écoles sont extrêmement larges. Les banques prêtent sans rechigner, des bourses peuvent compléter le cas échéant et l’ensemble des grandes écoles s’est lancé dans une large politique d’ouverture sociale.

10. Prestige social

La France est ainsi faite : nos élites sortent des grandes écoles et les phénomènes de reproduction sociale conduisent souvent à reproduire les mêmes schémas.

Source : http://www.lefigaro.fr

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