Palmarès Challenges des écoles de commerce et des IEP

Lundi 17 décembre 2007, par Laurent // Actualité

"La nouveauté, c’est que l’offre de qualité s’est élargie", écrit, le journaliste de Chanllenges, Patrick Fauconnier. Il constate que la voie royale prépa/ESC "n’est plus, et de loin, la seule façon de décrocher un bon poste en entreprise". Il mentionne aussi que la culture générale et le niveau académique des écoles seraient "de plus en plus valorisés par les recruteurs", au détriment, notamment, de l’engagement associatif.

ÉCOLES POST-PRÉPA :
HEC, l’Essec, l’ESCP-EAP, EM Lyon, Edhec, Audencia, Grenoble école de management, Euromed, les ESC Rouen et Toulouse, sont les 10 premières écoles du classement. Parmi les nouveautés, l’Inseec passe de la 22ème à la 12ème place et l’ISC grimpe de la 20ème à la 15ème place. Bordeaux École de management perd en revanche 4 places et se retrouve 14ème, tout comme l’ESC Pau, qui arrive 18ème (ex aequo). L’ICN "paie des changements de gouvernance" et se retrouve 18ème, contre 13ème en 2007. Huit écoles apparaissent comme non classées, "car leurs données ne permettent pas de les comparer". Parmi elles, les ESC Troyes, La Rochelle, Chambéry, Brest, ainsi que l’IECS de Strasbourg.

Le magazine note que les 5 premières écoles disposent de budgets supérieurs à 40 millions d’euros. Viennent après les "Ecricome" dont les budgets oscillent entre 20 et 40 millions d’euros (ESC Rouen, Reims, Toulouse...). Le journaliste distingue ensuite huit écoles,"en croissance, mais dont les budgets, autour de 15 millions, limitent l’impact en terme de communication" (ESC Clermont, Dijon, Rennes...).

ÉCOLES EN CINQ ANS :
L’Essca, l’Ieseg, l’EM Normandie, l’ESG et l’EPB Bordeaux sont, pour "Challenges", les meilleures écoles post-bac en 5 ans. "L’un de leurs avantages est qu’elles font passer à l’étranger ou en entreprise le temps que d’autres passent en prépa."

ÉCOLES EN QUATRE ANS :
L’EPCSI, le Cesem de Reims, CeseMed Marseille, et l’Espeme, ex aequo avec l’IFI Rouen, occupent les premières places du palmarès. Au nombre d’une "vingtaine", "elles forment un groupe hétérogène au sein duquel on trouve une dizaine de ’pépites’ ". "Une vraie alternative aux ESC classiques", notamment en raison de leur grande ouverture internationale.

ÉCOLES EN TROIS ANS :
"La perception de ces établissements a changé. Stages longue durée, séjours à l’étranger et bons débouchés y sont pour beaucoup", estiment les journalistes. Le dossier ne propose pas de classement mais un tableau comparatif. Ainsi, les frais totaux de scolarité oscillent entre 8 200 euros (EGC Orléans) et 17 800 euros (ACI Paris). Les salaires de sortie tournent autour de 25 000 euros annuels. Quant aux budgets, ils vont de 4,8 millions d’euros (Bachelor ESC Toulouse) à 0,7 million d’euros (EGC Lille).

IEP :
Ces "séduisants outsiders" peuvent mener "aux mêmes postes que ceux offerts à la sortie des grandes écoles de management", écrit l’hebdomadaire. Alors que Sciences Po Paris est "hors concours", car "le plus riche et le plus connu", le magazine distingue particulièrement les IEP de Bordeaux, de Grenoble et de Strasbourg pour "leur ancienneté, qui favorise une bonne identification par les recruteurs".

P.-S.

http://www.challenges.fr

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