Salaires en hausse pour les jeunes diplômés de l’Ecole des Mines de Douai : + 6,4 % sur un an

Jeudi 17 avril 2008, par Sébastien // Actualité

Les résultats de l’enquête "Premier emploi" de la Conférence des Grandes Ecoles portant sur les 160 diplômés de septembre 2007 de l’Ecole des Mines de Douai viennent d’être connus. Le taux de réponse atteint les 66,3 %. Trois grands points à retenir : le très bon taux de placement, la forte attractivité du secteur industriel, et la hausse du salaire moyen d’embauche.

Parmi les diplômés de 2007 ayant répondu à l’enquête et exerçant aujourd’hui leur métier, 60,2 % ont décroché leur premier emploi au cours de leur scolarité, et 28,6 % moins de 2 mois après avoir quitté l’Ecole. Entre deux et quatre mois après le diplôme, 100 % étaient placés, contre 98,4 % l’an dernier.

Les ingénieurs diplômés de l’Ecole des Mines de Douai obtiennent très majoritairement un Contrat à Durée Indéterminée (88,3 %).

En ce qui concerne la rémunération, les jeunes ingénieurs Mines de Douai travaillant dans l’Hexagone gagnent en moyenne 34,1 k€. Un chiffre en hausse de 6,5 % par rapport à l’an dernier (32 k€). Les salaires augmentent également à l’étranger : 36,5 k€ contre 34,5 k€ en 2006 (+ 5,8 %).

L’écrasante majorité travaille pour le compte d’entreprises privées (98,1 %). Devancée l’an dernier par le bâtiment, l’Industrie redevient le principal secteur recrutant (40,7 % dont 18,4 % pour la seule industrie automobile, aéronautique, navale et ferroviaire). Le bâtiment (20,4 %) et l’énergie (12,6 %) continuent de séduire les jeunes diplômés.

Au niveau des fonctions exercées, nos ingénieurs s’orientent majoritairement vers la production (28,1 %) la R&D (17,5 %) mais aussi l’ingénierie d’affaires (16,5 %). La large place accordée à la gestion de projets au sein de la formation de l’école n’y est sans doute pas étrangère. L’informatique attire deux fois plus de diplômés qu’en 2007 (6,8 %).

Dans 80,7 % des cas, l’entreprise compte plus de 500 salariés. Quant à la répartition géographique, on s’aperçoit qu’un tiers des "anciens" (30,1 %) démarre sa carrière dans la région parisienne, contre 61,1 % en Province et 8,8 % à l’étranger.

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